« Un paysage quelconque est un état de
l’âme ». Amiel (Fragments d’un journal intime 1852) Comme une arraignée tisse sa
toile, je construis avec des fils de terre, des paysages, évoquateurs et
imaginaires à la fois. Ils racontent la poésie de certains lieux, un détail
figé dans ma mémoire.
Ce travail est une
invitation à l’évasion, au
voyage…. un fragment de mes rêveries. Photos : Laurent Dubois
Mes recherches sont accompagnées d’un questionnement sur le
monde du vivant aussi bien animal que végétal et sur la trace que l’ont peut en
conserver. Une mémoire facilement perceptible, physique ; trace effective
d’une empreinte passée ou simple attestation d’une présence antérieur. Mais
également une mémoire plus subtile, intime, personnelle, trace de mes émotions.